retour de l'e

Un blog qui parle de Savoir-faire Ménager, d'amour, de théâtre, de bdsm, de badines, de voyages, de jeux, de la vie...

mardi, juillet 05, 2005

Acte III

Acte III.
Le rideau s'ouvre.
e. seul sur scène
Attaché sur une chaise.
Cordes, quelques habits épars.
Long monologue.
Comme seul écho, aux murs des instruments de correction : paddles, martinets, badines...
Les actrices rentrent sur scène, elles se succèdent, dansent autour de lui, prennent des airs inquiétants. Changements de costume. Longues robes de marquise, tailleurs, cuirs, blue-jeans, shorts et tongs...Diversité et richesse de M.
Lui, nu ou presque. Juste des chaussettes. Un peu ridicule.
La scène dure 9h. Genre mise en scène très contemporaine.
Le public attend. Anxieux. Suggestion. Musiques. Au bout de trois heures, aucun geste, aucune punition, pas même un effleurement...
(A suivre )

Acte III

Acte III.
Le rideau s'ouvre.
e. seul sur scène
Attaché sur une chaise.
Cordes, quelques habits épars.
Long monologue.
Comme seul écho, aux murs des instruments de correction : paddles, martinets, badines...
Les actrices rentrent sur scène, elles se succèdent, dansent autour de lui, prennent des airs inquiétants. Changements de costume. Longues robes de marquise, tailleurs, cuirs, blue-jeans, shorts et tongs...Diversité et richesse de M.
Lui, nu ou presque. Juste des chaussettes. Un peu ridicule.
La scène dure 9h. Genre mise en scène très contemporaine.
Le public attend. Anxieux. Suggestion. Musiques. Au bout de trois heures, aucun geste, aucune punition, pas même un effleurement...
(A suivre )

dimanche, juillet 03, 2005

off off suite

Acte II.

Entrée du comédien. Silences. En avant-scène. Douche de lumière. Emotions intériorisées. Présence. Puis lentement il enlève ses vêtements, avec élégance et soin. Il se présente devant M. Première fessée. A la main. Proximité, communication entre les acteurs. Rougeurs naissantes.
Arrivée soudaine du choeur des bacchantes, toutes munies de verges de bouleau et de martinets. Lumières envahissantes. Il roule sur la scène. Les lanières claquent. Bouquet, concert, il roule à nouveau, s'échappe, se trouve emprisonné par plusieurs mains expertes, le postérieur exposé, tendu, sacrifié, volée de coups. premiers cris. Murmures dans le public. Echanges. La râclée continue. Regrads intenses de M.
Quelques rares mots pour ponctuer la chansontiment. Elle lève enfin le pouce. Sortie des bacchantes. Quelques applaudissements. Il reste prostré. Veut parler, va parler. Long monologue, sur le plaisir étrange de cette punition... Quelques larmes perlent et sourient en même temps sur ses fesses.
Trois jeunes nymphirmières rentrent sur scène pour l'emporter, l'une le prend par les pieds, l'autre par les épaules, la dernière par la taille. Noir. Rideau. Entracte.
( A suivre )

Je rejoins réellement Avignon dans quelques jours. Le site risque d'être peu nourri en juillet, il se reposera probablement, à l'ombre.
Reprise sans souci en août.
Bises et très bel été à tout le monde ! N'hésitez pas à laisser des messages même si je ne suis pas là, cela fait toujours plaisir, et j'y répondrai à mon retour !

mercredi, juin 29, 2005

trois coups

Amusé par une muse mutine, je file la métaphore - plutôt que dans ma chambre.
Avignon-off. Petite salle, non loin de la rue des teinturiers, à deux pas de la chaleur et de la clameur...
Un texte spicilège de Sacher-Masoch, Mac Orlan, Aurora.
Décor dépouillé : une chaise en avant-scène, jeu de lumières, écran pour projeter quelques images suggestives.
Place aux acteurs surtout.
Une femme pour commencer. Monologue. Elle explique la naissance de sa vocation, ses expériences, ses émotions. Puis acte II, un homme arrive. Expression de soumission sur le visage. Intériorisation. Il donne à voir pour commencer. Puis gestuelle. Il tourne autour de la coMédienne, s'incline, puis s'immobilise. Se déshabille. Se penche contre la chaise. S'expose.
Le public attend.
( A suivre )

mardi, juin 28, 2005

en attendant...

Le site d'Aurora regorge de merveilles. Je vous recommande d'aller y faire un tour : Maîtresses, maîtres, soumises ou soumis il y a du bonheur pour tout le monde...avec en prime de superbes images. Universel. L'encyclopédie bdsm par excellence.
En attendant que je sorte de ma torpeur...pour quelques modestes articles qui se réclament de cette belle école.
Je répète un spectacle, immersion obligée. Sinon je risque d'être puni !
Allez je retourne à mes textes...
bises.

jeudi, juin 23, 2005

entracte

La chaleur me rend languissant...si l'on rajoute pas mal d'obligations cette semaine, il m'est difficile de rester devant l'écran et de laisser les muses me rendre visite...
Je diffère un peu la rédaction de l'épisode 4 de "la femme du marchand de porcelaine"...vu que le dernier numéro n'a guère suscité de réaction ou d'intérêt, je vais me la jouer un peu "e" cabotin et attendre...
A très bientôt, pour une reprise de plume-éventail, et en attendant à vos atlas !
s. G.O.

lundi, juin 20, 2005

Géo, histoires d'O et de G

La géographie m’inspire et me donne quelques idées. J’ai esquissé des généralités dans le post précédent, je voudrais passer maintenant à des études de cas.

Hommage à une vision un peu classique de la géographie, celle du certificat d’études, celle du concours des postes. Je voudrais rendre ici hommage aux départements français - et oui, je peux, malgré mes exhortations européennes, à l’occasion me la jouer un peu nostalgie « Amélie Poulain ». Ils vont donc disparaître. Un responsable, encore lui : le petit thuriféraire de la modernité libérale...Alors faisons un dernier baroud d’honneur...
Si vous partez en voiture avec votre « e » ou votre soumise, vous pouvez vous livrer au fameux jeu de la reconnaissance des départements. Avec comme gage et punition, sur la prochaine aire d’autoroute, après un café et un Ferrero roche d’or, une fessée avec un nombre de coups équivalent au département non trouvé...Je conseille à nos amis « e » qui iraient se promener du côté des Vosges, de l’Yonne ou en banlieue parisienne de sérieusement réviser ou de prévoir des anti-sèches. Ceux en vacances dans la région PACA, seront encore une fois favorisés, je sais, c’est injuste.

Une version encore classique, celle du bon Vidal de la Blache, version donc déterministe. Selon cette école géographique - un peu obsolète -, la nature influencerait l’activité humaine. Partez en montagne, ou à la découverte d’un relief karstique, parcourez l’immensité des Landes et trouvez in situ vos paysages, vos sites, vos accessoires pour, dans les meilleurs conditions, confier vos pieds à masser, pour châtier, aimer, prendre du plaisir comme bon vous semble.
Osez des sites majestueux comme Gavarnie, le Puy de Dôme, le Finistère. Fouettée de fin de Terre version Chateaubriand....
Découvrez les îles, Porquerolles, Ré...partez à la pêche sur un pointu avec votre « e », jetez l’ancre, retournez-le sur le pont et..... Changez de climat, utilisez des crèmes et vérifiez les effets sur l’épiderme de votre soumis(e).

Une version plus moderne : la géographie économique, celle qui rend hommage aux grandes réalisations des sociétés humaines. Je déconseille le viaduc de Millau qui risque d’être pris d’assaut cette année. Entre la nouveauté de l’ouvrage et la popularité de J.Bové, relancée par le référendum, les cars risquent de pulluler au-delà du raisonnable. Mais on peut imaginer des chemins de traverse comme les friches industrielles en Lorraine, ou les Z.I.P de Saint-Nazaire ou de Dunkerque. Préférez le soir, après le départ des dockers. Les Maîtres et maîtresses les plus ouverts pourront demander le concours d’un dockeur/dockeuse pour les aider dans leurs jeux.
On peut penser aussi à la géographie du tourisme. Quid du département des Antiquités du Louvre ? Coin Egypte, coin civilisation akkadienne. Vous devriez être inspirés par cette statuaire majestueuse. En option encore le concours des japonais(e)s pour le bondage. Pour rester dans les musées, on peut continuer la tournée, avec à chaque fois, une photo prise des parties dévoilées et rougies de son « e ». On peut en prendre une vingtaine, de quoi constituer une petite expo qui pourrait faire les délices des milieux d’art contemporain...Si en plus M. peut s’enrichir, ce n’est pas négligeable. Et performance à suivre de « e » lors du vernissage.
Mariage de la nouvelle géographie et de l’art.
Je recommande le tourisme vert. On doit trouver, dans le calme des gîtes ruraux, matière au repos et à l’inspiration. Lire, écrire, discuter, manger avec le voisinage, s’ouvrir à d’autres modes de vie, faire participer votre « e » aux travaux des champs et autoriser la/le propriétaire de l’exploitation à punir la/le « e » s’il n’apprend pas assez vite l’art des moissons...

Quant aux plus pointus d’entre vous, adeptes de la nouvelle géographie, les possibilités sont infinies. Férus de schémas et de modélisation, utilisez votre « e » comme une carte grandeur nature. Vous serez dans cet exercice son centre et lui votre périphérie.
Prenez vos pointes, crayons et pinceaux. Tracez des lignes, des flux, des réseaux. Insister sur tel ou tel point, polarisez son épiderme, composez maillage et treillage complexes et plaisants. N’oubliez pas ensuite, par vos injonctions, ordres, mots de réconfort de rédiger la légende.
La légende de M et « e ».
M. tropol « e ».
On peut se rendre n’importe où pour cette dernière partie, mais Montpellier, capitale de la nouvelle géographie semble recommandée. Vous pourrez ensuite, flâner ensemble en Camargue et rêver devant les flamands roses avant de vous diriger vers les festivals de l’été....
Il semblerait qu’à Lacoste, dans le 04, des spectacles fort intéressants - théâtre et lecture - soient proposés. Si certains en savent un peu plus, cela m’intéresse !
Paris, est bien sûr une source, sérieuse et riche, de possibles pour ces expérimentations audacieuses et scientifiques.

Maintenant, à vous de constituer vos parcours ! Je n’ai pas envie de constituer un catalogue ou une agence de voyages BDSM, bien que le concept soit amusant. Je n’ai pas la vocation d’un G.O.
A vos cartes ! Et oubliez la boussole, perdez le nord, composez vos territoires imaginaires....

dimanche, juin 19, 2005

Ô rage !

Quelques remarques supplémentaires au sujet des premières chaleurs. Elles pevent rendre délicates et pénibles les punitions...Quelques suggestions de docteur "e" à ce sujet :

Pour les M. littorales, c'est l'occasion de fessées "soleil couchant" où, sur une plage tranquille, les demi-lunes du "e" répondont aux rougeurs de l'astre. Sous les martinets, la plage. C'était facile, désolé.
Pour les M. rurales ou péri-urbaines, parcs, forêts proposent lichens, mousses, chênes et noisetiers pour, dans une belle clairière, à la fraîche, faire réviser sa botanique au "e".
Pour les M. de montagne, vous pourriez prendre bâton, chaussures cloutées, cordes bien sûr, k-way en cas d'orage et grimper jusqu'au sommet dès l'aube - .Et saluer le soleil par une fouettée d'altitude. Cela donnera du relief à l'anatomie de votre serviteur.
Quant aux M. irréductibles citadines, vous devez bien avoir à votre disposition une cave dans votre immeuble ? Ou au moins une cave à emprunter à des amis ou voisins. Entre les bouteilles et quelques anneaux, sous les pierres voûtées, munie d'un ventilateur et des lanières qui vont aussi cingler l'air fustigez copieusement "e". Et si ensuite vous le laissiez un peu seul, méditer à la fraîche sur son sort ?
On peut donc toujours trouver des ressources.

Biba-M. supplément "été bdsm".

Bises, à bientôt je retourne aux mémoires de la M. de Limoges pour mon prochain compte-rendu ( l'épisode 4 tant attendu...)
Ici orage après les chaleurs de la journée.

chaleurs

A l'abri d'un soleil conquérant. Derrière les volets à demi éveillés, je m'allonge, un peu alangui. Pieds nus, petit boxer, short - je n'en porte qu'à l'intérieur - et tee-shirt distrait.
Je pense me replonger dans la lecture des mémoires de la femme du marchand de porcelaine...
Comment dresser son "e" en société, comment sortir son "e" en forêt, comment punir son "e" au restaurant...autant de chapitres qui sont comme des promesses rafraîchissantes...
A suivre, donc...